Revue de Presse

Der Schauspieldirektor (Mozart) / The Music Shop (Wargo), Opéra national du Rhin, du 28 février au 14 avril 2007

Dirigé avec élégance par Vincent Monteil, l’Orchestre Symphonique de Mulhouse se montre aussi à l’aise chez Mozart que chez Wargo.
Bruno Villien, Opéra Magazine, avril 2007

Un orchestre brillant et précis.L’Orchestre Symphonique de Mulhouse, dirigé par Vincent Monteil a été emporté par le même dynamisme, notamment dans la pétillante ouverture. Renforcé pour The Music Shop, il a gagné en ampleur (remarquables percussions !), tout en gardant sa transparence et son éclat.Les ensembles impeccablement réglés malgré leur complexité ont alterné avec des morceaux de bravoure parodiques brillamment enlevés.
Jacques Weil, L’Alsace, 4 mars 2007

La musique de Mozart, arrivant enfin, remet les Jeunes Voix dans leur élément, malgré ses diaboliques difficultés, bien négociées par l’Orchestre Symphonique de Mulhouse sous la conduite de Vincent Monteil.L’Orchestre de Mulhouse, précis et coloré, mène le jeu musical sans le moindre fléchissement.
Christian Fruchart, Dernières Nouvelles d’Alsace, 2 mars 2007



La grande duchesse de Gérolstein, Opéra de Nice, du 18 au 24 mars 2005

L’orchestre Philharmonique de Nice a montré sous la baguette énergique de Vincent Monteil une très belle allure conférant à la farce militaire avec le débridé nécessaire pour que paraisse le délire caricatural conçu par les auteurs.
Alexandre Pham,www.resmusica.com, 30 mars 2005)



Béatrice et Bénédict, Opéra d'Etat de Prague, du 11 décembre 2003 au 28 janvier 2004

Vincent Monteil a prouvé par sa conception qu'il est un interprète rare et fin connaisseur de la partition de Berlioz, qu'il rend avec beaucoup de légèreté. Le spectacle, grâce à lui a, du point de vue de la musique, la fluidité nécessaire. (On notera tout particulièrement le premier duo Béatrice et Bénédict et l'air de Béatrice).
Daniel Jäger,
www.scena.cz, 4 janvier 2004

Il faut retenir de ce spectacle la légèreté de l'interprétation musicale et l'excellent travail de préparation musicale. Le chef Vincent Monteil a fait un travail remarquable avec les chanteurs.
Svatava Barancicova, Time In Praha 20, Janvier 2004



La Chauve-souris, Opéra de Nice, du 25 au 31 décembre 2003

Pour faire pétiller cette délicieuse coupe de champagne, et donner du rythme à la cocasserie, aux rebondissements et aux imbroglios qui se succèdent à vive allure, Vincent Monteil, un chef d’orchestre qui excelle dans ce répertoire, dirige un Philharmonique de Nice au mieux de sa forme.
Marie-Claire, décembre 2003

Au pupitre, Vincent Monteil donna aux valses la légèreté d’une crème chantilly et à la partition un vertige réjouissant.
Christian Colombeau,
www.forumopera.com, 19 janvier 2004



Faust, Opéra de Szeged, retransmission TV sur Mezzo en novembre 2003

…le jeune chef français, Vincent Monteil, disciple de Michel Plasson est un grand connaisseur de la musique française. Cette nouvelle présentation de Faust était l’un des événements artistiques majeurs de cette année musicale à Szeged.
Mezzo, novembre 2003

Vincent Monteil dirige « comme un dieu », l'élève dépasse le maître Plasson, plus de rythme, de nerf, d'épanchements lyriques aux bons moments !
Claude Michel, classique-fr, novembre 2003
Concerts des 6 et 7 décembre 2002 à l'Opéra de Nice
Le festin de l’araignée (Albert Roussel), Tzigane (Maurice Ravel), La Péri (Paul Dukas)
Le Philharmonique de Nice brilla sous la direction de Vincent Monteil, en particulier dans « La Péri ». Le jeune chef célébrait vendredi son départ après plusieurs années de présence à l’opéra.
L’admiration et l’amitié dont le public lui fit preuve sont deux gages de succès pour la suite de sa carrière. Jacques de Rocca Serra, conseiller municipal, lui remit vendredi la médaille de la ville.
André Peyrègne, Nice Matin, 8 décembre 2002

Orphée aux Enfers, Opéra de Nice, mars 2002
La très belle direction de Vincent Monteil tire Offenbach vers le classicisme, sans renier l'hédonisme ; c'est cette forme de direction qui permet de mettre en évidence les beautés intrinsèques de la partition tout en la mettant au service du théâtre.
Didier Roumilhac, Opérette, 15 avril 2002

Ariane et Barbe-Bleue, Opéra d’Etat de Prague, juin 2001
Le chœur et l’orchestre de l’Opéra d’Etat, dirigés par le chef français Vincent Monteil, ont réalisé ce chef d’œuvre avec grande verve.
Jörn Peter Hiekel, Frankfurter Allgemeine Zeitung, 22 juin 2001
L’opéra Ariane et Barbe-Bleue de Paul Dukas, compositeur français, est retourné à l’Opéra d’Etat de Prague après 76 ans. Cette fois-ci il est présenté par une équipe des réalisateurs français. Il faut dire qu’il s’agit d’un retour triomphal ... l’orchestre sous la baguette de Vincent Monteil exprime toute la couleur opalescente et le drame de la partition de Dukas.
Jitka Slavíková, ZEMEDELSKÉ NOVINY, 12 juin 2001
La saison achevée par un trésor lyrique. L'Opéra d’Etat de Prague avait choisi une œuvre inconnue Ariane et Barbe-Bleue de Paul Dukas, compositeur un peu oublié en Bohême, il avait invité des réalisateurs francophones et un trésor est sorti ... En travaillant avec l'orchestre et avec les chanteurs, Vincent Monteil, chef d’orchestre français, a fait beaucoup pour atteindre cette expression.
Petr Veber, HOSPODÁRSKÉ NOVINY, 11 juin 2001
Sous la baguette de Vincent Monteil, dont la direction a inspiré les solistes et l’orchestre à un exploit concentré du style précis avec une instrumentation pleine de couleurs. En général la réalisation d’Ariane et Barbe-Bleue de Dukas est devenu, pareillement à Robert le Diable, un événement ouvrant au public tchèque les ouvrages principaux de l’opéra français dans une conception d’interprétation excellente.
Helena Havlíková, Lidové noviny, 6 juin 2001
L’ouverture au 3ème acte était une des parties les plus impressionnantes.
Radmila Hrdinová, Právo, 4 juin 2001

Les mousquetaires au couvent, Opéra de Nice, avril 2001
A la tête de l'Orchestre Philharmonique de Nice, Vincent Monteil s'est signalé par la précision et le punch de sa direction, et a montré que ce répertoire léger n'est pas indigne des grandes formations.
Philippe Thanh, La lettre du Musicien, mai 2001
Les musiciens du philharmonique ont apporté leur bonne humeur sous la direction de Vincent Monteil.
Christian Jarniat, Tribune Côte d'Azur, 4 mai 2001
Vincent Monteil transmet sa bonne humeur à l'orchestre et au chœur.
André Peyrègne, Nice Matin, 22 avril 2001

Roméo et Juliette, ballet de Prokofiev, Opéra de Nice, mai 2001
Le dernier bon point de cette soirée est à mettre au crédit de Vincent Monteil et de l'orchestre philharmonique de Nice qui ne se contentent pas d'accompagner le corps de ballet et nous gratifient d'une interprétation forte et romantique qui a grandement contribué à faire naître l'émotion !
Yves Courmes, L'avenir côte d'azur, 31 mars 2001

Disque Kosma sorti en décembre 2000
Sous la direction de Vincent Monteil, l'Orchestre Philharmonique de Nice, les chœurs et les solistes apportent à ces pages la vérité poétique qui est leur raison d'être. Car il ne s'agissait pas ici de briller ni d'étonner, mais de trouver le ton juste, ce qui a été réalisé avec bonheur.
Jean Roy, Le Monde de la Musique, décembre 2000
Interprétation sans apprêt et de bon aloi des forces niçoises.Michel Parouty, Diapason, décembre 2000
Belle sonorité, direction efficace et sensible. Félicitations chaleureuses pour l'interprétation du Rendez-vous : émotion par le climat, les tempi et les inflexions.
Janine Enoch, éditeur de Kosma

Concerts les 20 et 21 octobre 2000, Opéra de Nice
Symphonie en ré mineur (César Franck)Trois petites Liturgies de la Présence Divine (Olivier Messiaen)
Ces œuvres seront dirigées par le jeune chef d'orchestre adjoint du Philharmonique de Nice, Vincent Monteil, dont on a apprécié l'autorité de la direction dans Carmina Burana il y a trois semaines au Festival du Jeune Soliste d'Antibes.
Nice-Matin, 18 octobre 2000
Vincent Monteil conduisit d'une main ferme et déterminée l'orchestre, dans les méandres romantiques de la symphonie. Il se dégagea une grande et belle atmosphère.
André Peyrègne , Nice-Matin, 23 octobre 2000

Carmina Burana, Festival du Jeune Soliste d'Antibes, 28 septembre 2000

Carmina Burana : le triomphe !Le jeune chef Vincent Monteil prenait la mesure de cette masse sonore et chorale et la maîtrisait avec talent, chaque élément tirant sous son habile direction, le maximum de la partition.L'orchestre sonna superbement …Ne boudons pas le plaisir de dire que cette interprétation remporta un triomphe justifié, la salle se chargeant de faire savoir par ses applaudissements et un bis réclamé que cela lui avait plu.
Philippe Depetris, Nice-Matin, 2 octobre 2000

Concert de gala avec Alain Fondary, Nadine Denize, Chœur et Orchestre Philharmonique de Nice, Cagnes sur Mer, 19 juillet 2000
Il fallait trouver le ton juste pour passer du Trouvère à Don Carlo puis à Faust, proposés en sélections et adaptés à la grandeur du lieu et à ses contraintes.
Le chef Vincent Monteil se montra à la hauteur de cette tâche et les airs et chœurs qui se sont succédé tout au long de cette soirée furent très applaudis.
Philippe Depetris, Nice-Matin, 19 juillet 2000

La Serva padrona, Opéra de Nice, 14 mai 2000
On peut être fier de notre jeune équipe de l'Opéra de Nice … l'orchestre fut efficacement dirigé par le jeune chef Vincent Monteil. La somme de tous ces talents a fait l'incontestable réussite du spectacle !
André Peyrègne, Nice-Matin, 16 mai 2000

Carmina Burana, Arènes de Cimiez à Nice, en juin 1999
… le jeune et talentueux chef d'orchestre Vincent Monteil
Roger Zuntini, Patriote Côte d'azur, 19 juin 1999

Vincent Monteil que nous connaissons bien pour ses brillantes prestations niçoises …
Jean-Louis Châles, La Semaine des spectacles, 23 juin 1999

Robert le Diable, Opéra d’Etat de Prague, décembre 1999
…le chef d'orchestre Vincent Monteil présente Robert le Diable dans toute sa richesse dramatique et sa beauté sonore. […]… un deuxième aspect dominant fut, lors de la première, les performances mélodiques du quatuor des protagonistes, tandis que le troisième aspect résidait dans la précision du son de l'orchestre sous la direction du chef français, car celui-ci excella tant dans la retranscription de la sensibilité de Meyerbeer pour l'utilisation fonctionnelle des divers moyens de composition et du caractère mélodieux des solos que dans l'aspect chamarré de la sonorité de la partition et de la sobriété d'une instrumentation efficace.
Halo Noviny, 17 décembre 1999
Le chef d'orchestre Vincent Monteil est parvenu à transmettre les contrastes dynamiques de tempo et de couleurs de la partition[…].
Lors du modelage musical de l'archétype du duel des puissances infernales et célestes pour s'approprier l'âme humaine, il fit également bien sentir, à côté d'une intimité de chambre lyrique, la splendeur du pathos monumental et, à côté du caractère épouvantable et démoniaque, il parvint à représenter une majesté angélique.
Lidove Noviny, 28 décembre 1999
L'Opéra National de Prague a invité une équipe française - le chef d'orchestre Vincent Monteil; le metteur en scène Gilbert Blin et le scénographe Nicolas de Lajartre - à réaliser la mise en scène de ce "grand opéra" français et le résultat a démontré qu'il s'est agi d'un choix réussi. […]L'orchestre, sous la baguette de Vincent Monteil, et le chœur sous la direction de Pavel Pokorny ont contribué à l'impression d'ensemble favorable retirée de la mise en scène de Robert le Diable.
Pravo, 28 décembre 1999
Vincent Monteil dirige l'œuvre parfaitement. Il a pris soin de la meilleure des façons de l'orchestre, du chœur et des solistes.
Der Neue Merker, janvier 2000
L'orchestre a joué de manière sûre et le chef a réussi à en régler non seulement la sonorité mais à l'"assourdir" d'une manière remarquable rehaussant de la sorte les voix chantées.
Divadelni Noviny
Dear Maestro Monteil.
Meyerbeer Fan Club wishes you all the best! Congratulations are in order! We have received wonderful reports from Prague concerning the production of Robert le Diable, and we are urging all of our members to see it. Thank you on behalf of all fans of Meyerbeer.
Lettre du Meyerbeer Fan Club

Madama Butterfly, Opéra de Nice, mars 1998
Sous la baguette attentive du jeune Vincent Monteil...
un orchestre dont on a apprécié les belles sonorités et la cohésion dramatique.
Monique Barichella, Opéra International, mai 1998